Les 7 Samouraïs – Blu-ray Version intégrale restaurée (Kurosawa, 1954)
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- Présentation
- Synopsis
- Contenu & Bonus
- Caractéristiques
- Notre avis et critiques
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Le chef-d'œuvre d'Akira Kurosawa en 207 minutes, avec entracte, nouveaux sous-titres de Catherine Cadou et le documentaire « Kurosawa, la voie »
🆕 État : NEUF sous blister d'origine · 💿 Blu-ray Full HD 1080 · 🎌 VOSTFR · 📦 Édition La Rabbia / Warner Home Video France · 🔢 EAN 3475001054203
🏯 LE FILM QUI A INVENTÉ LE CINÉMA D'ACTION MODERNE 🏯
Il y a les films que l'on regarde, et ceux dont tout le cinéma descend. Les 7 Samouraïs (Shichinin no samurai, 1954) appartient à la seconde catégorie : la réunion d'une équipe de héros, la bataille filmée à plusieurs caméras, le ralenti au cœur de la violence, la boue et la pluie comme matière dramatique… Sturges, Peckinpah, Lucas, Miyazaki, Villeneuve ou Zack Snyder lui doivent tous quelque chose.
💎 Cette édition Blu-ray présente le film dans sa version intégrale de 3h27, celle que le public occidental a mis des décennies à découvrir, après des années de copies amputées. Elle offre surtout deux atouts rares :
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✍️ Des sous-titres entièrement réécrits par Catherine Cadou, traductrice et interprète d'Akira Kurosawa pendant une quinzaine d'années, au plus près du texte japonais original.
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🎬 « Kurosawa, la voie », son documentaire présenté à Cannes Classics en 2011, où Martin Scorsese, Clint Eastwood, Bong Joon-ho, Hayao Miyazaki ou John Woo racontent ce qu'ils doivent au maître.
📀 Plus qu'un disque, un écrin pour l'une des œuvres les plus importantes de l'histoire du cinéma, à garder dans sa vidéothèque, loin des catalogues de streaming qui changent au gré des droits.
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🌾 Japon, 1586, en pleine ère des provinces en guerre. Un village de paysans apprend que des bandits reviendront piller ses récoltes dès la moisson. Ruinés, affamés, à bout de forces, les villageois prennent une décision inouïe : engager des samouraïs sans maître, payés seulement en riz.
Autour de Kambei, vieux rōnin sage et stratège, se forme une troupe improbable : un archer jovial, un ami de toujours, un jeune disciple idéaliste, un escrimeur taciturne… et Kikuchiyo, faux samouraï, vrai paysan, aussi bouffon qu'enragé.
⚔️ Sept hommes. Quarante bandits. Un village à transformer en forteresse.
Et une question qui hante le film jusqu'à sa dernière image : qui gagne vraiment la guerre ? -
📀 CONTENU
✨ BLU-RAY – ÉDITION LA RABBIA (distribution Warner Home Video France)
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🎞️ Le film en version intégrale restaurée (3h27), avec son entracte musical d'origine
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🌏 VO japonaise, image haute définition 1080
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✍️ Nouveaux sous-titres français adaptés et écrits par Catherine Cadou
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🎁 Plus de 1h de compléments (voir ci-dessous)
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🆕 Exemplaire neuf, sous blister d'origine
🎁 BONUS
🎬 « Kurosawa, la voie » – Documentaire de Catherine Cadou (2011, 52 min), sélectionné à Cannes Classics. Onze cinéastes d'Europe, d'Amérique et d'Asie racontent l'influence de Kurosawa sur leur œuvre : Martin Scorsese, Clint Eastwood, Bong Joon-ho, Hayao Miyazaki, John Woo, Bernardo Bertolucci, Abbas Kiarostami, Theo Angelopoulos, Alejandro González Iñárritu, Julie Taymor, Shinya Tsukamoto. ➜ Un document resté sans édition vidéo pour le public anglophone : un vrai plus pour le collectionneur français.
🌧️ « Un western diluvien » – Rencontre avec des membres de l'équipe de tournage.
📽️ Making-of promotionnel de 1954 – Document d'époque muet, rare témoignage du tournage.
🎞️ Bandes-annonces – Ressortie japonaise + ressortie en salles françaises de 2013.
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🎵 FORMAT SON
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🇯🇵 Japonais (VO) : DTS-HD Master Audio Mono, piste sans perte, fidèle au mixage mono d'origine de 1954
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🗣️ Langues indiquées sur la jaquette : Français / Japonais
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💬 Sous-titres : Français (traduction Catherine Cadou)
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🦻 Sous-titres pour sourds et malentendants : non mentionnés sur la jaquette
🖼️ FORMAT VIDÉO
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📐 Format image : 1.33:1 (format d'origine respecté, bandes latérales sur écran 16/9)
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🖥️ Haute définition Full HD 1080
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⚫⚪ Noir & blanc
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🔧 Master restauré
⏱️ DURÉE
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3h27 (207 minutes) – version intégrale avec entracte
📊 INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
🎬 Titre original Shichinin no samurai (七人の侍) 🎥 Réalisation Akira Kurosawa ✍️ Scénario Akira Kurosawa, Shinobu Hashimoto, Hideo Oguni 🎼 Musique Fumio Hayasaka 📸 Photographie Asakazu Nakai 🎭 Interprètes Toshirō Mifune, Takashi Shimura, Yoshio Inaba, Seiji Miyaguchi, Minoru Chiaki, Daisuke Katō, Isao Kimura, Keiko Tsushima 🔞 Public légal Tous publics 🔢 EAN 3475001054203 🌍 Zone B (Blu-ray édition française) 🏢 Éditeur La Rabbia (EDV 2482) – distribution Warner Home Video France 📅 Édition 2017 🏯 Production Tōhō, Japon, 1954 📦 État Neuf sous blister -
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🎬 Akira Kurosawa : le peintre devenu « Empereur »
🖌️ Avant le cinéma, Kurosawa voulait être peintre, et cela se voit. Pour Les 7 Samouraïs, il dit avoir voulu passer d'une « beauté statique » à une « beauté dynamique » : celle du mouvement, de la foule, de la course, de la charge.
🏆 En 1954, il sort de Rashōmon (Lion d'or 1951) et de Vivre (1952). Avec Les 7 Samouraïs, il s'attaque pour la première fois à l'époque des guerres civiles, celle qui le fascine parce que, selon Catherine Cadou, c'est le dernier siècle où un homme, samouraï ou paysan, pouvait encore choisir son camp avant la « glaciation sociale » du shogunat Tokugawa. Il y reviendra avec Le Château de l'araignée, La Forteresse cachée, Kagemusha et Ran.
👑 C'est aussi sur ce tournage que se forge sa réputation de « Tennō » (l'Empereur), surnom popularisé par la presse japonaise : dépassements de budget, exigence absolue, refus de céder à Tōhō.
📜 Un scénario né d'un échec
💡 Le projet initial n'avait rien à voir : Kurosawa et Shinobu Hashimoto voulaient raconter une seule journée de la vie d'un samouraï, qui se terminerait par son seppuku pour une faute commise. Projet abandonné : impossible de trouver des archives sur le quotidien d'un samouraï, ce qu'il mangeait, où, comment.
📖 Après une autre piste avortée, Kurosawa tombe sur le récit de samouraïs engagés par des paysans contre des bandits. Hashimoto rédige un premier jet d'environ 500 pages.
🏨 En décembre 1952, les trois scénaristes (Kurosawa, Hashimoto, Hideo Oguni) s'enferment plus de six semaines dans un ryokan d'Atami. Méthode unique : chacun écrit la même scène de son côté, puis ils gardent le meilleur. Oguni, l'arbitre, peut exiger une réécriture complète. Résultat : un scénario de 284 scènes (contre 57 pour Rashōmon).
🤡 Le détail qui change tout : il n'y avait au départ que six samouraïs. Les scénaristes les trouvaient trop sérieux pour être divertissants… et ont inventé Kikuchiyo. Le rôle de Kyūzō était d'ailleurs prévu pour Mifune avant la création de ce septième personnage.
🎭 Les visages des Sept
🔥 Toshirō Mifune – Kikuchiyo
Le rôle qui lui ouvre une carrière internationale. Mifune reste dans la peau du personnage pendant tout le tournage. Pour la scène où Kikuchiyo pleure en tenant un bébé dont la mère vient d'être tuée, il boit une grande quantité de saké afin d'atteindre une émotion brute.🧘 Takashi Shimura – Kambei
L'acteur fétiche de Kurosawa, quelques mois après avoir été le fonctionnaire mourant de Vivre. Shimura et Mifune sont tous deux nommés au BAFTA du meilleur acteur étranger.🗡️ Seiji Miyaguchi – Kyūzō
Le plus grand escrimeur du film… joué par un acteur de théâtre qui n'avait jamais tenu un sabre. Il a aussi eu du mal à monter à cheval : une scène de galop a été abandonnée. Son jeu lui vaut le prix Mainichi du meilleur second rôle.🎓 Isao Kimura, Minoru Chiaki, Daisuke Katō, Yoshio Inaba complètent la troupe. Kurosawa rédige pour chacun une fiche détaillée : sa manière de parler, et même sa façon de nouer ses sandales.
🕯️ Ironie du destin : Minoru Chiaki, dont le personnage Heihachi est le premier samouraï à tomber, est le dernier des sept acteurs à disparaître (1999). À l'inverse, Katō, Kimura et Shimura, interprètes des trois survivants, sont les premiers à mourir (1975, 1981, 1982).
👀 Pour l'œil du connaisseur : le jeune Tatsuya Nakadai, futur héros de Kagemusha et Ran, apparaît en figurant, rōnin anonyme dans la rue du bourg.
🎯 Secrets d'un tournage hors normes
📅 Prévu pour 3 mois, il dure près d'un an. Le tournage commence le 27 mai 1953 et totalise 148 jours de travail.
💸 Le film qui a failli ruiner Tōhō : en septembre 1953, l'argent manque, la production est suspendue. Kurosawa avait pris soin de garder pour la fin des scènes indispensables au montage : sans elles, impossible de finir le film. Tōhō remet de l'argent, le tournage reprend le 3 octobre. Les 7 Samouraïs devient le film japonais le plus cher de son époque.
❄️ La bataille finale filmée en plein hiver : Kurosawa la repousse volontairement, persuadé que le studio l'aurait arrêté si elle avait été tournée plus tôt. Deux mois de tournage, de la neige, une pluie artificielle glaciale, des risques d'engelures… Mifune finit hospitalisé après la production.
🚒 La pluie du combat : Kurosawa réclame six camions-citernes quand son premier assistant n'en avait prévu que trois.
🐴 Les chevaux maquillés : 40 chevaux sont réunis, mais impossible de les déplacer entre les cinq lieux de tournagequi composent le village. Solution : des chevaux locaux, peints pour se ressembler.
🏘️ Un village en cinq morceaux : le village est une illusion de montage, assemblé à partir de plusieurs sites et d'un décor principal de 23 maisons. Kurosawa demande aux figurants de vivre comme de vraies familles, avec des arbres généalogiques établis pour chaque foyer.
⚔️ Le maître d'armes : les combats sont réglés par Yoshio Sugino, maître de l'école Tenshin Shōden Katori Shintō-ryū. Sabre, lance, arc : le film montre de véritables techniques des écoles anciennes.
🎥 Les innovations techniques qui ont changé le cinéma
📹 Trois caméras en même temps : pour la bataille sous la pluie, les attaques et l'incendie du moulin, Kurosawa filme avec plusieurs caméras, car les décors ne peuvent pas être reconstruits. Sa méthode : caméra A pour les positions classiques, caméra B pour les plans rapides et décisifs, caméra C comme « détachement de guérilla ». Il l'utilise aussi pour les longs dialogues, afin de garder un jeu naturel.
🔭 Le téléobjectif au cœur de l'action : les longues focales écrasent la profondeur et jettent le spectateur dans la mêlée.
🐢 Le ralenti dans la violence : repris par Arthur Penn (Bonnie and Clyde) et Sam Peckinpah (La Horde sauvage). Peckinpah a remercié Kurosawa d'avoir rendu son film possible.
🎙️ Une première pour Kurosawa : l'enregistrement sonore sur bande magnétique au lieu de l'enregistrement optique, qui permet de réenregistrer en cas d'erreur.
🎼 La musique d'un homme mourant
🎻 Fumio Hayasaka, meilleur ami de Kurosawa, est atteint de tuberculose pendant la production. Il discute ses compositions avec son orchestrateur Masaru Satō sous assistance respiratoire, refuse tout autre travail et écrit 300 esquisses orchestrales en deux mois.
🎷 Pour Kikuchiyo, Kurosawa veut une sorte de mambo : Hayasaka y met un saxophone baryton.
🎺 Le thème des samouraïs joué après les funérailles de Heihachi est enregistré en extérieur avec cinq trompettes. Insatisfait, Hayasaka fait rejouer les musiciens toute la nuit, jusqu'à l'aube.
🤫 Le choix le plus audacieux : aucune musique pendant la bataille finale, pour qu'on n'entende que la pluie, les cris et les sabots.
🕊️ Hayasaka meurt en octobre 1955, à 41 ans, pendant le tournage de Vivre dans la peur. Wes Anderson rendra hommage à son travail en réutilisant le thème dans L'Île aux chiens (2018).
🚩 Histoire d'un objet culte : le drapeau
🎌 C'est Heihachi qui fabrique la bannière du village : six cercles pour six samouraïs, un triangle pour Kikuchiyo, à part, et le caractère 田 (la rizière) pour les paysans. Après la mort de Heihachi, c'est Kikuchiyo qui la hisse sur le toit. Un objet simple qui résume tout le film : une alliance fragile entre deux classes qui se méprisent.
🎭 Structure, références et sens caché
🎎 Le théâtre nô : selon Catherine Cadou, le récit se déroule en trois temps, ceux du jo-ha-kyū du nô que Kurosawa aimait tant : prologue, rupture, accélération. Le jeu de Mifune a même été rapproché des danses de démon du nô.
🧘 La légende de Kamiizumi : la scène où Kambei se rase le crâne et se déguise en moine pour sauver un enfant reprend une histoire attribuée au maître d'armes Kamiizumi Nobutsuna. Kyūzō, l'escrimeur ascète, est souvent rapproché de la figure de Miyamoto Musashi.
🤠 Western ou pas ? On l'a souvent comparé aux westerns de John Ford, mais Kurosawa a toujours nié l'influence du cinéma américain sur ce film. Les influences revendiquées sont plutôt littéraires : Shakespeare pour les personnages, Tolstoï pour l'humanisme, Dostoïevski pour le regard sur la condition paysanne.
🔍 Le détail qui date l'action : la généalogie volée de Kikuchiyo le fait naître en 1574. Kambei s'en moque en lui donnant 13 ans… ce qui place l'action en 1586.
✂️ Un film longtemps mutilé
✂️ Sorti au Japon le 26 avril 1954 en 207 minutes (le film japonais le plus long jamais produit à l'époque), il est vite ramené à 160 minutes en exploitation. À la Mostra de Venise 1954, il est présenté amputé. Aux États-Unis, il finit à 141 minutes, sous le titre… The Magnificent Seven.
🇫🇷 En France, il sort fin 1955 dans une version écourtée. Les scènes coupées concernaient surtout la condition des paysans et la complexité de Kikuchiyo, le cœur même du film. Il faudra attendre les ressorties intégrales des années 1980-2000 pour le découvrir tel que Kurosawa l'avait voulu.
💿 C'est pour cela que cette édition compte : elle conserve la version longue, son entracte, et des sous-titres qui ne passent plus par l'anglais.
✍️ Les sous-titres de Catherine Cadou : un vrai argument de collection
🗣️ À la sortie du film, les sous-titres français étaient souvent traduits depuis l'anglais, avec des simplifications. Catherine Cadou a repris le texte japonais et visé la traduction « la plus littérale possible », avec ses 1 300 sous-titres.
🎯 Des nuances qu'on ne voyait plus :
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les paysans parlent de « pics de bambou », les samouraïs de « lances de bambou » ;
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Kikuchiyo trahit ses origines paysannes en appelant Katsushirō « poussin », quand les autres samouraïs disent « gamin ».
📝 Elle a établi une fiche par personnage, avec ses tics de langage, « parce que Kikuchiyo ne parle pas comme Kambei ».
🏆 Palmarès et reconnaissance
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🦁 Lion d'argent – Mostra de Venise 1954, partagé avec L'Intendant Sansho (Mizoguchi), La strada (Fellini) et Sur les quais (Kazan)
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🎬 2 nominations aux Oscars 1957 : direction artistique et costumes (noir et blanc)
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🎭 3 nominations aux BAFTA 1956, dont Mifune et Shimura
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🥇 Meilleur film en langue étrangère de tous les temps selon le sondage BBC 2018 auprès de 209 critiques. Anecdote savoureuse : aucun critique japonais n'a voté pour lui
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📊 3e plus grand film de tous les temps au sondage Sight and Sound de 1982
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🎟️ Plus de 400 000 entrées en France
🌍 L'héritage : un film recopié à l'infini
🤠 Les Sept Mercenaires* (John Sturges, 1960), avec Yul Brynner, puis trois suites et le remake d'Antoine Fuqua (2016). Kurosawa : « La copie américaine est décevante, bien que divertissante. Ce n'est pas une version des Sept Samouraïs. »
⚖️ Le procès : Kurosawa, Hashimoto et Oguni attaquent Tōhō après les suites des Sept Mercenaires. En 1978, le tribunal de Tokyo reconnaît qu'ils n'avaient cédé les droits que pour un seul remake.
🌌 Star Wars : George Lucas cite Les 7 Samouraïs comme son Kurosawa préféré. L'univers Star Wars l'adapte dans The Clone Wars et dans un épisode de The Mandalorian.
🐜 1001 pattes* (Pixar, 1998) en reprend la trame, jusqu'au nom français de la troupe de cirque.
🇮🇳 Sholay* (1975), monument du cinéma indien, s'en inspire directement.
🌕 Zack Snyder présente Rebel Moon* (2023) comme « Les 7 Samouraïs dans l'espace ».
🎮 Le jeu Ghost of Tsushima* propose un « mode Kurosawa » en noir et blanc.
🎥 Andreï Tarkovski le classe parmi ses films préférés et évoque l'image finale de Kikuchiyo dont la pluie lave la boue. Denis Villeneuve s'en sert comme référence de la violence pour Sicario.
👥 Le motif de « l'équipe qu'on réunit », des Douze Salopards aux films de casse, vient en grande partie d'ici.
🌾 Pourquoi posséder ce Blu-ray
🎞️ Parce que ce film a été coupé, raccourci, renommé pendant des décennies, et qu'avoir chez soi la version intégrale, c'est garder l'œuvre telle que son auteur l'a voulue.
✍️ Parce que ces sous-titres et ce documentaire sont propres à l'édition française de Catherine Cadou, celle qui a parlé au nom de Kurosawa pendant quinze ans.
📼 Parce qu'un catalogue de streaming se vide du jour au lendemain, et qu'une étagère, elle, ne perd pas ses films.
🆕 Parce que cet exemplaire est neuf, sous blister, prêt à rejoindre une collection consacrée à Kurosawa, au cinéma japonais ou aux grands classiques.
🎬 LE VERDICT DVDCULTE
⭐⭐⭐⭐⭐ UN PILIER DU SEPTIÈME ART – INDISPENSABLE
Les 7 Samouraïs est à la fois une fresque d'aventure, une étude sociale sur des classes qui se méprisent et une méditation sur la guerre. Les dernières paroles de Kambei, devant les tombes de ses compagnons, résument tout : ce sont les paysans qui ont gagné. Pas les samouraïs.
🔥 Pour qui ?
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Les collectionneurs de Kurosawa et de cinéma japonais
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Les amateurs de westerns qui veulent remonter à la source des Sept Mercenaires
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Les cinéphiles qui veulent la version intégrale avec des sous-titres de référence
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Tous ceux qui veulent comprendre d'où vient le cinéma d'action moderne
💎 Face à l'éphémère du streaming, ce Blu-ray garde 3h27 de cinéma intactes, avec la voix de la traductrice du maître.
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